Un modèle de commercialisation innovant pour les produits agricoles

Etat Projet achevé
Thématique Agriculture, Alimentation
Type d'acteurs Entrepreneur, Entreprise, Institutions, ONG
Description

En quoi consiste le projet ?

Ce projet a pour objectif de mettre en place un système de commercialisation innovant, rentable et durable pour les petits producteurs ivoiriens. La solution se base sur la création d’une plateforme digitale chargée de collecter régulièrement les données du marché et de les transmettre aux groupements d’agriculteurs bénéficiaires. Le caractère innovant du projet repose sur la mise en contact directe entre petits producteurs et les acheteurs.

Qui sont les porteurs du projet ?                                

Le Programme Alimentaire Mondial, Le Bureau de Vente des Producteurs et le Bureau de Formation et de Conseil en Développement. 

En bref, quels sont les objectifs du projet ?

  • Améliorer de 30% les ventes de la production agricole vendable pour les producteurs bénéficiaires.
  • Former les petits producteurs aux nouvelles techniques de conservation des marchandises et aux techniques de commercialisation.
  • Fournir un « progiciel de gestion », de façon à ce que les producteurs locaux gèrent la vente et l’achat de marchandises, à leur échelle.

Après 6 mois d’accompagnement, quels ont été les principales réalisations ? 

  • Structuration – formalisation de 4 groupements d’agriculteurs en association afin de renforcer la collaboration entre les acteurs
  • Formations – 13 groupements d’agriculteurs formés conjointement par le BVP (commercialisation) et le BFCD (production)
  • Plateforme numérique en cours de finalisation
    • 500+ producteurs enrôlés : fiches créées par le BVP grâce à la collecte d’information du BFCD – capacité de production, rendements moyens etc.
    • Communication hebdomadaire des prix de ventes à un agent endogène responsable du groupement, via sms
    • Enregistrement des distributeurs d’intrants et des transporteurs
  • Choix de la structure juridique (consortium d’entreprises) et du modèle économique (commission sur ventes)